lundi 30 mars 2026

Bigre : 2026, déjà?!

Décidément, le temps passe vite lorsqu'on ne s'ennuie pas...

Pour ce qui est des acquisitions de nouveaux instruments, 2025 aura été plutôt calme : il faut bien reconnaître qu'après le faste de 2024, il était raisonnable de lever quelque peu le pied.

En revanche, pour ce qui est de la musique, je ne suis pas resté inactif :


Tout d'abord, mes activités musicales ont pu tirer bénéfice de l'acquisition de ma clarinette basse : au sein de l'ensemble Pixelbeek Band, avec lequel j'avais participé à la Zinneke Parade 2024, aux festivités des 25 ans de l'asbl Zinneke, à la dernière édition de la Molenfeest ou encore récemment à un concert au centre culturel latino-américain. Chaque semaine, les répétitions vont bon train en préparation de la prochaine édition de la Zinneke (mai 2026).


Il en va de même pour ma participation aux activités de notre école uccloise de trompe de chasse, les Echos de Soignes, désormais inscrite dans l'annuaire de la Fédération des Trompes de Bénélux : après avoir engagé la restauration des deux trompes reçues en héritage d'une de mes collègues, j'ai le plaisir de faire chanter la trompe légère de son papa. Grand, grand bonheur de sonner de cet instrument lors des prestations publiques que nous avons pu offrir, notamment lors de la fête d'été du Rouge Cloître ou de son Marché de Noël.

   
   

Il est prévu que nos trompes de chasse soient présentes lors des festivités de l'habillage de Manneken-Pis au mois de mai!



L'été dernier, j'ai pu une nouvelle fois sortir quelques flûtes, clarinettes et bombardes au Grand Bal de l'Europe!


Mais la grande petite nouveauté, cette année, était cette occasion qui m'a été offerte de présenter une petite conférence sur les instruments à vent à travers le monde, et la multiplicité de formes et de traditions croisées autour d'organologies communes : flûtes à encoches, flûtes traversières, flûtes obliques, anches simples, anches doubles ou anches libres, comment ses organologies peuvent-elles se retrouver en des géographies et des cultures si éloignées ?


Bien sûr, il y eu les conquêtes d'empires et les routes commerciales - route de la soie et route des épices - qui expliquent beaucoup de choses (rappelle-toi cet article sur ces improbables cousins), mais il reste cependant - à mes yeux à peine ouverts en tous cas - beaucoup de points d'interrogation : comment expliquer, par exemple, l'existence de flûtes à encoche en Amérique latine (kéna), en Asie (xiao chinoise ou shakuachi japonais) et en Océanie (Pau de l'archipel Vanuatu) ? Comment des cors de traditions pastorales montagnardes sont-ils présents, si semblables dans leurs formes autant que dans leurs fonctions, aussi bien dans les Alpes suisses que dans les Andes Mapuche du Chili et d'Argentine ? Mystère envoutant.

Voilà. En bref : c'était une belle et riche année instrumusicale.


Allez ! Je me fais la promesse de ne plus rester si longtemps sans t'écrire.

A bientôt, donc, pas avant.