C'est l'été! C'est le temps de l'amour, le temps des copains et de l'aventure peut-être, mais c'est surtout le temps des brocantes!
Et des trésors! En à peine un mois, mon petit musée se voit enrichi de pas moins de dix-sept instruments.
Brocante d'Uccle-centre, chaussée d'Alsemberg, parvis St-Pierre et les rues alentours.
Brocante immense, kilométrique!
J'y ai trouvé quelques pépites à des prix incroyablement bas!
Le premier instrument, je ne l'ai pas encore en photo, il n'est pas encore à la maison : j'étais allé là-bas à vélo et le bestiau était impossible à transporter. Déposé chez un ami qui habite ce quartier, je devrais le récupérer sous peu. Il s'agit d'un petit harmonium électrique des années 50/60, d'une marque dont je possède déjà un plus petit exemplaire : Magnus. Rien que le son de la soufflerie, déjà, est une invitation au voyage dans le temps!
J'ai ensuite trouvé, coup sur coup, un tambour sur cadre ouzbèque et un duduk, hautbois arménien, chacun pour moins cher que le prix d'un pain!
Et au détour d'une des transversales, voilà t'y pas que je tombe - le mot est faible! - sur un instrument qui me faisait friser chaque fois que j'allais chez mon cousin : une basse électrique, réplique du modèle de Paul McCartney!
Bon alors bien sûr, ce n'est pas une Hofner, hein - ça aurait été un autre budget - mais comme elle est belle!
Brocante de Boitsfort, drève du Duc et quelques rues perpendiculaires
Brocante "de village", petite et familiale - on est à Boitsfort, quoi - j'adore m'y balader. J'y ai trouvé ces deux ihembes, petites trompes africaines dans des cornes d'antilope.
Brocante d'Auderghem, place Pinoy et les rues alentours
Retour à un format kilométrique! Cette brocante me laissait également quelques espoirs de trouvailles. Je suis revenu moins chargé, mais content d'avoir trouvé cette cloche éolienne chinoise.
(si j'écris que je suis revenu moins chargé, je parle d'instruments car, en réalité, j'avais par ailleurs trouvé un hard case pour transporter mes gaïtas colombiana)
J'en ai également ramené cette trompette de cavalerie qui m'avait été chinée deux semaines plus tôt par un camarade de mon école de trompe de chasse. Cet instrument me touche car il a été réalisé dans les ateliers Couesnon, dont est sortie ma première trompe de chasse, mais aussi un cor alto et un fifre, tous deux de la fin du XIXe siècle, que j'avais trouvés en seconde main il y a un peu plus d'un an.
En fin d'après-midi, alors que je passais un agréable moment de fête des voisins chez des amis, j'ai encore eu le grand bonheur de recevoir cette belle flûte à bec basse qui devra être restaurée.
Les Petits Riens (brocante permanente)
J'ai raté un magnifique ukulélé de concert (équipé d'une prise Jack en prime!) que j'ai vu dans les mains d'un acheteur qui quittait les lieux. Petite papote avec l'heureux acquéreur pour le féliciter de sa bonne pioche : il l'a eu à un prix dérisoire.
De mon côté, je ne suis pas mécontent : outre une petite tin whistle qui vient compléter la série, j'ai pu trouver ce gopitchand, instrument monocorde indien que je devrai recorder.
Brocante de Forest, rue du Fort et c'est tout
C'était hier! Je m'attendais à l'immense brocante du Parvis de Saint-Gilles que j'avais déjà parcourue il y a quelques années, mais non : une seule rue, la rue du Fort. Malgré tout, fallait-il que j'y trouve deux petits sifflets et que j'en ramène cette jolie balalaïka qui m'a été offerte par l'amie qui m'accompagnait.
Petite trouvaille, cette flûte en statuette, reproduction d'art précolombien. Très jolie conception, et un son agréable, chaud et profond, témoignant d'un travail de céramique soigné.
Marché aux Puces, place du jeu de Balle
Un petit tour au Vieux Marché a avantageusement clôturé cette matinée de chine : en toute fin de déambulations sous un soleil radieux, j'ai pu découvrir ce beau balafon. Je suis bien content : j'aime tout, de la qualité de conception et l'état de l'instrument jusqu'au son, en passant par le format... et le prix.
Affaires à suivre...












